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Friday, December 31, 2010

La croissance de complexe cranio_faciale

La croissance de complexe cranio_faciale

skull-anatomy
Selon les travaux de BROADBENT la face dans son ensemble se déplace en bas en avant, suivant une direction générale qui part de centre de la celle turcique jusqu’au point gnathion (situe au niveau de la symphyse mentonnière).
Les principaux plans qui sont à la base de ces travaux sont les suivant : plan nasal, plan occlusal, plan mandibulaire. Ces plans se déplaçant parallèlement entre eux.
La croissance de la face dans le sens transversal :
La face se déplace pendant les premières années de la vie dans le sens transversal en plus grande proportion que le sens vertical.
La distance nasion-menton représente à la naissance 70% de la distance bizygomatique puis 80% à 5 ans et enfin 87% à l’age adulte. La largeur de la face garde la même proportion avec sa profondeur, la largeur canine atteint son maximum vers l’age de 9 ans
La croissance de la face dans le sens antéropostérieur ou sens sagittal :
D’après les auteurs, il y a une indépendance de développement entre le maxillaire supérieur et la mandibule dans l’espace, dans le temps et en quantité. Le maxillaire supérieur aura tendance à ce déplacer en bas et en haut, alors que la mandibule va faire son déplacement en bas et en avant. L’harmonie entre les deux bases va se réaliser grâce à la croissance de rattrapage des procès alvéolaire, il y aura réajustement des proportions : et harmonisation des 2 pièces squelettiques.
Rappelons que le nouveau né présente toujours une rétromandibulie et grâce à la fertilité de la croissance mandibulaire par rapport à celle du maxillaire supérieur le profil devient plus harmonieux.
La croissance de la base du crâne :
La base du crâne comprend : l’ethmoïde, sphénoïde, l’occipital et une partie du frontal et une partie du temporal.
a- accroissement en longueur : dans le sens sagittal ou antéropostérieur (revoir le schéma des sutures). La majeur partie de la croissance dans se sens se fait avant la naissance, et juste après celle ci la plupart des sutures vont se fermer, seule la synchondrose sphéno-occipitale et la septa-ethmoidal sont active jusqu’à l’age adulte des phénomènes de remodelage s’observe quelque peu, permettant la formation des arcades sourcilière, orbitaire et des sinus frontaux.
b- Accroissement en largeur : il se fait grâce aux sutures orientées dans le sens de la largeur et principalement avant la naissance celle-ci se forme très taux, 3 ans à partir de la naissance ne subsistera que des phénomènes de remodelage.
L’accroissement du complexe NASO-MAXILLAIRE :
Le complexe naso-maxillaire comprend 5 os : c’est le maxillaire supérieur, os palatin, malaire, les os propre du nez et enfin le vomer, les 4 premier os sont pairs par contre le vomer est unique.
a- accroissement en largeur : la croissance va se faire par le jeu des sutures sagittales qui sont ; la suture inter , la suture inter maxillaire, la suture interpalatine, l’accroissement va se faire aussi par remodelage (phénomènes d’appositions_résorptions).
Après 5 ans les sutures sont synostosées (inactivés) l’élargissement du palais va se faire à partir de ce moment là grâce a un allongement divergent de l’arcade avec l’apparition des dernières molaire.
La suture palato médiane n’est synostosée qu’à l’age adulte permettant ainsi son utilisation pour une action orthopédique éventuelle grâce à un appareil d’O.D.F.
La suture maxillo-malaire ainsi que le remodelage participe aussi à l’augmentation de la largeur bizygomatique.
c- accroissement en hauteur et en longueur : il se fait grâce aux sutures suivantes
- la suture FRONTO-MAXILLAIRE.
- La suture MAXILLO-MALAIRE.
- La suture ZYGOMATO-MALAIRE.
- La suture PTERYGO-PALATINE.
- La suture PREMAXILLO-MALAIRE, la suture PALAINE transverse, celle-ci est active toute la vie.
L’accroissement en longueur et en hauteur serait sous l’influence du septum nasal et des phénomènes de remodelage fonctionnelles : la zone antéroinférieure du maxillaire supérieur se résorbe au fur et à mesure de la poussé sagittale ce qui rend cette région encore plus saillante.
a)- la voûte palatine : plate à la naissance elle va s’éloigner progressivement du plancher de l’orbite et devenir plus concave lors de l’édification des procès alvéolaires et grâce aussi aux phénomènes de remodelage.
b)-les orbites : ils atteignent leur volume définitif à 3 ans.
c)- les sinus maxillaires : se forment au moment de l’éruption des dents temporaires et ils auront une action modelante sur les régions osseuses environnantes
d)- le nez : sa croissance dépend du complexe septo_ethmoidal, il atteint sa taille définitive juste après la puberté.
e)- les tubérosités : elles font son apparition par phénomène de remodelage qui permet la mise en place de la 2eme et 3 eme molaire.
f)- les procès alvéolaires : il se développent grâce à une apposition osseuse considérable ce qui permet l’édification des arcades dento-alvéolaires, ces procès jouent un rôle de rattrapage entre le maxillaire supérieur et la mandibule.
La croissance de la mandibule :
C’est le seul os mobile du complexe cranio-facial à ce caractère particulier d’avoir une origine membraneuse tout en ayant des cartilages secondaires.
La mandibule est reliée à la base du crâne par l’intermédiaire des cavités glénoïde sa partie postérieure, ces cavités se déplacent en bas et arrière au cours de la croissance.
La croissance de la mandibule doit être plus important que celle du maxillaire afin d’aboutir à une harmonie entre les deux parties osseuses.
Accroissement en largeur de la mandibule :
a la naissance cet accroissement va se faire grâce à la suture inter symphysaire dont l’activité va cesser dés la première ou deuxième année de la vie post natale.
L’élargissement de la mandibule va alors se faire grâce à l’allongement orienté d’une manière divergente de cette pièce squelettique.
Accroissement en longueur de la mandibule :
D’après la majorité des auteurs il semblerait que le cartilage condylien joue un rôle principal dans l’accroissement en longueur de la mandibule.
Accroissement au niveau de la branche montante ou ramus :
Il se fait grâce aux phénomènes de remodelage apposition en arrière et résorption en avant en avant permettant l’évolution ultérieure de dernières molaires sur l’arcade, le phénomène d’apposition étant plus important que celui se la résorption la, branche montante va alors reculer et s’épaissir.
Accroissement au niveau du corps mandibulaire ou branche horizontale :
L’accroissement va se faire aussi grâce au phénomène de remodelage entraînant un allongement du corps mandibulaire avec une apposition plus importante au niveau du menton rendant celui_ci plus saillant après la puberté.
Accroissement en hauteur :
La branche montante ; courte à la naissance s’accroît grâce à l’activité condylienne d’abords puis remodelage osseux donnera sa forme définitive à la tête et au col du condyle. Cet accroissement va déterminer la dimension verticale de l’étage inférieure en même temps que longueur totale de la mandibule.
CROISSANCE ET DEVELOPPEMENT DES
PROCES ALVEOLAIRE ET
ETABLISSEMENT DE LA DENTURE.
En même temps que la croissance osseuse et celle des parties molles a lieu le développement dentaire et celui du système alvéolaire qui le rattache aux maxillaires.
Du point de vue embryologique :
La lame dentaire primitive est une formation épithéliale. Elle pénètre dans le conjonctif sous jacent en émettant des digitation assez régulièrement espacées. Chaque digitation est à elle-même double (germe de la dent temporaire et de la dent de remplacement).
A la 16eme semaines de la vie intra utérine, une autre digitation apparaît dans la partie postérieure ; elle donnera naissance aux germes des trois molaires permanentes.
A la 10eme semaines les digitation ou bourgeons dentaires vont prendre la forme d’une cupule soit chaque bourgeon reste rattaché à la lame par un pédicule (tissu épithéliale) ; celui-ci va peu à peu s’amenuiser au fur et à mesure que le follicule dentaire se développe, et il ne subsistera plus que quelque d’élus épithéliale.
Dans le tissu mésenchymateux sous jacent, va se différencier du tissu conjonctif pour aboutir à la formation de la pulpe dentaire.
Chaque type de tissu donnera par la suite des cellules extrêmement différenciés (améloblastes et odentoblastes) qui permettrant l’élaboration de l’émail et de la dentine.
La racine dentaire, elle se forme à partir d’un anneau épithélial entourant le tissu odentogéne.
Le parodonte sera en même temps élaboré à partir du tissu conjonctif.
Croissance dentaire :
Lors de sa formation, le follicule dentaire, en même temps qu’il se minéralise, effectue un mouvement en profondeur qui le rapproche de la partie conjonctive la plus vascularisée.
Une fois la couronne vélarisée et le début de la formation de la racine déclenché, le germe dentaire va subir un second mouvement ascensionnel.
En fait ce mouvement n’est pas pour uniquement vertical. Le germe subit diverses modifications. Ainsi nous avons un mouvement avial en direction occlusale. Un mouvement de translation et même de version autour d’un axe transversale et un mouvement de rotation autour d’un axe horizontal.
Tous ces mouvements ajoutés à la croissance osseuse et alvéolaire coroomitantes vont déplacer les germes dans le sens linguovestibulaire et aussi médial (rapprochement de la ligne médiane) tout on les écartant les uns des autres. L’une dite pré clinique et l’autre cliniquement visible. L’une dite pré clinique et l’autre cliniquement visible.
Formation et croissance des arcades dentaires :
L’os alvéolaire apparaît dés le 4eme mois de la vie intra utérine. Il n’existe que si la dent existe. Il naît, vie et meurt avec la dent. Il se forme par apposition périostique au dessus de l’os basale sans que, cependant, aucune limite anatomo histologique ne vienne le différenciée du tissu osseux basal.
Pendant le mouvement d’éruption de la dent, s’édifice alvéolaire subit un remaniement par apposition sur la face interne et résorption sur la face externe qui veut permettre un déplacement vestibulaire et occlusal du germe.
Ainsi se forment les arcades temporaires qui prennent une forme semblable à celle de l’os qui les supporte c’est-à-dire hémicirculaire.
Rapport des crêtes alvéolaire entre elles :
Pendant la vie intra utérine, la crête inférieure est en retrait de la crête supérieure. Ce rapport se maintient à la naissance es raison de la rétrognathie mandibulaire.
Dans le sens vertical les crêtes sont séparées du niveau de la partie antérieure afin de permettre le passage de la pointe de la langue, qui est volumineuse à ce stade.
Mécanisme de l’éruption dentaire :
Ces théories expliquant ce mécanisme sont nombreux. Plusieurs facteurs seraient responsables. Nous retiendrons le rôle important joué par le tissu pulpaire et de la circulation sanguine au niveau de l’apex et du sac dentaire de la dent de remplacement.
De plus le gubermaculum dentis (reliquat épithélial) semble jouer un rôle dans le guidage de la dent.
La couronne fait son éruption dans la cavité buccale lorsque la 2/3 de la racine est formées et son orientation dépend alors de son environnement musculaire.
Chronologie de l’éruption dentaire temporaire :
La minéralisation débute par les incisions (au 5eme mois de la vie intra utérine). A la naissance pratiquement toutes les couronnes sont calcifiées (en grande partie pour les canines et prémolaire).
L’éruption commence par celles des incisives.
Incisives centrales et latérale : (entre 6 et 12 mois)
Canine entre 18 et 24 mois
1ere molaires entre 12 et 18 mois
2eme molaires entre 24 et 30 mois
Donc tous les 6 mois, apparaît une catégorie de dents avec priorité pour les dents de la mandibule (sauf latérales).
Denture permanente :
Le mécanisme de l’éruption, simple pour la denture temporaire, se complique pour la denture permanente puisqu’il est nécessaire qu’un phénomène biologique particulier ait lieu auparavant.
La rhizalyse des dents temporaires :
Le germe de la dent de remplacement, pour trouver une place sur l’arcade devra auparavant résorber la racine de la dent temporaire qu’il trouve sur son chemin.
Le processus de résorption a lieu sur le pourtour radiculaire et dans la cavité pulpaire.
Cette résorption est la plus importante au niveau le plus proche du sac péricouronnaire et finit par atteindre la totalité de la racine. La dent ne tient plus alors que par quelques faisceaux de ligament et va finir par faire sa chute.
Chronologie de l’éruption : la minéralisation débute par la 1ere molaire pendant la vie intra utérine (cuspides) ainsi que celle des incisives, puis vont suivre les canines, prémolaires et les 2eme molaires (après 3 ans) les dents de sagesse après 7 ans.
La minéralisation de la racine n’a lieu que 3 ans après l’éruption
Tableau : Chronologie de l’éruption.
Incisive centrale
Incisive latérale
Canine
Première prémolaire
Deuxième prémolaire
Première molaire
Maxillaire
7 ans à 7 ans et1/2
8ans à 8 ans et1/2
11 ans à 11ans et1/2
10ans à 10ans et ½
10ans et ¾ à 11ans et ¼
6ans à 6 ans et 1/3
Mandibule
6 ans à 6 ans et1/2
7et1/4 à 7 et3/4
9 et ¾ à 10 et ¼
10ans à 10ans et ¾
10 ans et ¾ à 11ans et ½
6ans à 6 ans et ¼
Séquences d’éruption :
Les modalités de l’éruption sont très variables la séquence la plus favorable et la suivante
- au maxillaire :
1ere molaire, incisive centrale, incisive latérale, 1ere prémolaire, 2eme prémolaire, canine, 2eme molaire.
- à la mandibule :
1ere molaire, incisive centrale, incisive latérale, canine, 1ere prémolaire, 2eme prémolaire, 2eme molaire.
DONC : 6-1-2-4-5-3-7
6-1-2-3-4-5-7
Modification des arcades pendant la croissance :
1- modification de forme et de dimension :
La forme initiale de l’arcade semi circulaire tend à se modifier en s’allongeant. L’arc antérieur à s’accroître cependant le périmètre de l’arcade s’il augmente à cette époque redevienne au moment de l’éruption de la prémolaire.
Ainsi l’arcade mesurée du point incivil à une tangente aux faces distales des deuxièmes molaires temporaires ou des deuxièmes molaires et plus petite à 18 ans qu’à 3ans (Morees)
La longueur est plus faible au maxillaire impide2mm
La longueur est plus faible au maxillaire impide3-4mm
Au niveau canin, la distance inter canine assurée entre les pointes cuspidienne augmente.
Ainsi au maxillaire supérieur nous avons une augmentation de 6mm et à la mandibule seulement 3 mm.
D’une façon générale :
- à l’arcade supérieure le périmètre reste sentant et la longueur augmente un peu.
- A la mandibule le périmètre et la longueur diminuent légèrement au cours de la croissance
2- modification d’occlusion :
Les faces distales des molaires temporaires se trouvent sur une même verticale les 1eres molaires se déplacent vers le coté mésial de 2 mm pour celles du haut et 4 mm pour le bas, pour établir l’occlusion adulte normale.
3- modification des rapports avec le squelette :
La surface occlusale à peu prés plane chez l’enfant va s’arranger peu à peu dans tous les sens pour établir la courbe de SPEE.
Dans le sens mésial, un mouvement se fait au niveau de toutes les dents et cependant toute la vie.
Tous ces mouvements dentaires tant à l’intérieur de l’os qu’à l’extérieur aboutissent à l’occlusion dentaire et à le formation des arcades.
Les arcades dentaires sont dns un véritable couloir dentaire réalisée d’une part à l’intérieur, par les muscles formant la langue et d’autre part à l’extérieure par la sangle labio-jugale.
Dans cette zone la dent va se trouver en équilibre entre les forces déployées par ces deux groupes musculaires antagonistes.
Conclusion :
L’étude de la croissance est indispensable à la poser de diagnostic, du traitement et du pronostic.

la DDM

 L’O.D.F
Disproportion entre la dimension des dents et la dimension des maxillaires ;
- Elle se décrit sous les formes de microdontie te de macrodontie relative.
I.2 Classification
I.2.1 Par excès ou par défaut
I.2.2 En fonction de la localisation (MERRIFIELD)
- Antérieure ;
- Latérale ;
- Postérieure.
I.2.3 En fonction de l’étiologie (CHATEAU)
1) Macrodontie relative typique : denture globalement trop grosse pour des maxillaires normaux ;
2) Macrodontie à prédominance incisive : l’excès de dimension MD concerne le groupe incisivo-canin ;
3) Endognathie constitutionnelle : le maxillaire est trop étroit pour une denture normale ;
4) Brachygnathie relative : la dent la plus distale qui évolue provoque une pression mésiale => DDM.
I.2.4 En fonction de la chronologie (SCHWARTZ)
· Encombrement type I : d’origine génétique ;
· Encombrement type II : d’origine environnementale (perte prématurée d’une lactéale, conséquence du Lee Way) ;
· Encombrement type III :
- croissance squelettique tardive => encombrement incisif ;
- évolution de M3 => encombrement ;
- augmentation de la tonicité labiale post-pubertaire.
I.2.5 En fonction de la dysmorphose associée
- Basale (cl. I, II et III de BALLARD) ;
- Alvéolaire (pro- rétro- endo- exo-alvéolies qui aggravent ou masquent la DDM) ;
- Dentaire (inclusion, agénésies, malpositions, …).
II. ETIOLOGIES
II.1 Discordance de croissance osseuse et de croissance dentaire (CAUHEPE)
1) indépendance phylogénique ;
2) indépendance génétique : pas de relation entre gènes codant pour la dimension maxillaires et la dimension des dents => possibilité de mécanismes d’hérédité croisée ;
3) indépendance embryologique : origine histologique différente. Apparition asynchrone ;
4) indépendance ontogénique :
- croissance dentaire dépend de l’hérédité ;
- croissance osseuse dépend des fonctions.
- Rotation mandibulaire antérieure : tendance incisives < à buter sur incisives > => encombrement incisives < ;
- Rotation mandibulaire postérieure : orientation et/ou éruption plus postérieure des incisives <.
II.2 Facteurs pathologiques
- Peuvent entraîner une diminution de taille des arcades :
1) carences vitaminiques ;
2) troubles endocriniens ;
3) infections locales (caries, infection péri-apex, …) ;
4) traumatismes ;
II.3 Facteurs neuro-musculaires
- Forces linguo-labio-juguale => croissance sagittale, croissance transversale ;
- Muscles abaisseurs et élévateurs => croissance verticale ;
- ó La direction de croissance (et la situation) est soumises aux fonctions oro-faciales.
II.4 Facteurs environnementaux
- L’environnement familial, socioculturel, écologique (régime alimentaire, …).
II.5 Facteurs iatrogènes
- Encombrement postérieur crée par FEO ;
- Ancrage mal contrôlé ;
- Extraction prématurée ;
- …
III. Evaluation de la DDM
- Elle est qualitative et quantitative ;
- Elle repose sur des critères :
- Cliniques ;
- Radiologique ;
- Céphalométrique.
III.1 Evaluation clinique de la DDM
III.1.1 La microdontie relative
- Nombreux diastèmes ;
- Dents de petites tailles ;
- Dents souvent en rotation (secteurs latéraux) ;
- Dès le stade de denture temporaire.
III.1.2 La macrodontie relative
III.1.2.1 Signes clinique exobuccaux
- Rapports entre les incisives et les lèvres : pro- retro- bipro – biretro-chéilie, béance labiale, contracture musculaires.
III.1.2.2 Signes endobuccaux
· En denture temporaire :
· Insuffisance ou absence de diastèmes dans la région incisivo-canine ;
· Signes souvent peu frappants ;
· Signes d’appel.
· En phase de constitution de denture mixte région postérieure :
· Diastème insuffisant après la chute lactéale ;
· M1 évolue en mésioversion dans la face distale de V ;
· Expulsion de 2 lactéales à l’éruption d’une définitive.
· En phase de constitution de denture mixte région antérieure :
Secteur incisif :
· Incisives occupent la plus grande partie de l’espace inter-canin ;
· Evolution des 2 en position ou version linguale ou palatine par rapport à la 1 ;
· Incisives en éventail ;
· Rhizalyse prématurée des 2 par la 3. (sur ??)
Secteur canin :
· Persistance de III + encombrement incisif + dénudation radiculaire de l’incisive la plus vestibulaire ;
· Expulsion unilatérale d’une III + encombrement + réduit + déviation des milieux inter-incisifs ;
· Expulsion de 2 III sans encombrement mais diminution ou disparition de l’espace nécessaire aux 3.
· En denture mixte stable :
· Les 4 incisives occupent la place des 3 ;
· Chevauchement, rotations, … des 4 incisives = signes de DDM.
· En denture adulte jeune :
· Evolution en version ou rotation ;
· Inclusion des C ;
· Enclavement ;
· Encombrement IC ;
· Dénudations ;
· Facettes d’abrasion ;
· SPEE accentuée.
· En denture adulte :
· Encombrement de classification III de SCHWARTZ ;
· Inclusions, enclavements des M3.
III.1.2.3 Signes occlusaux
· Déviations des centres ;
· Prématurités occlusales ;
· Déviation du chemin de fermeture ;
· Modifications des rapports sagittaux de cl. II et III ;
· Encombrements +/- marqués selon la profondeur de SPEE.
III.1.2.4 DDM et rapports dentaires
· Sagittal : Cl. I, II et III : 3 secteurs possibles ;
· Vertical : infraclusion, béances, supraclusion (encombrement incisif <). ;
· Transversal : diminution de l’espace disponible par endoalvéolie ou endognathie possible.
III.2 Evaluation radiologique de la DDM
- Par microdontie : apex quasi // en position pré-éruptive en panoramique ;
- Par macrodontie : Norma Latéralis – Latéral oblique – RA.
III.2.1 Norma Latéralis
III.2.1.1 Qualitatif
· Secteur incisif :
· 3 se superpose sur 4 et 2 au lieu d’être entre ;
· 3 > inclinée en avant et couronne masque apex des 2 ;
· Superposition complète des germes des 3 et incisives (mandibule ?) ;
· RICKETTS : germes de 3 sur corticale interne de la symphyse.
· Secteur latéral :
· Inclinaison antérieure des PM apparaissant incluses ou enclavées ;
· Superpositions de germes juxtaposés ;
· Superpositions entre germes 5 et racine de M1 ;
· Bouquet de germes 3-4-5 ;
· Secteur postérieur :
· Réduction de l’espace disponible des M2 et M3 ;
· Superposition des germes de M2 sur racine M1 ;
· Tables occlusales de M1, M2, M3 en courbe convexe, en arrière ;
· Pincement des racines de M1 par couronnes proximales ;
· M3 située en projection de la branche montante.
III.2.1.2 Quantitatif
· Analyse du sens vertical : + FMA est augmenté + rotation postérieure => + l’espace osseux disponible sera restreint ;
· Alpha et bêta de BOUVET : si diminue => présomption de DDM par excès ;
· Evaluation de RICKETTS :
· [face distale de M1> - plan ptérygoïdien vertical] : DDM post. si = âge patient + 3mm ;
· [Xi – face distale de M2] > 26mm => pas de DDM post ;
· [Xi – face distale de M2] < 20mm => présomption d’inclusion de M3 par DDM post.
III.2.2 Latéral oblique de 25°
- Détermination de la DDM post. (surtout M3) : CROCQUET.
III.2.3 Latéral oblique 18° et 25° de roulis
- Image Mlr est sans déformation => estimer DDM post.
III.2.4 Les clichés RA
· Largeur des couronnes des germes ;
· Diagnostic d’agénésie, de germes surnuméraires ;
· Confirme une DDM soupçonnée à la téléradiographie.
III.2.5 La panoramique
· Position des germes / apex / aux autres ;
· Degré de rhizalyse des lactéales ;
· Les images des apex en éventail ;
· Position des canines ;
· Orientation des tables occlusales ;
· Enclavement, Inclusion.
· Mais pas de diagnostic ferme sur DDM ou Agénésies.
III.2.6 Radiographie du poignet
- Permet de distinguer DDM transitoire d’une DDM réelle en confrontant âge osseux et âge dentaire.
III.3 Etude des moulages
· Secteur antéro-latéral :
· Indice de NANCE : [mésial M1 – mésial M1] = espace nécessaire + espace disponible + dents non évoluées mesurées sur RA ;
· Secteur postérieur :
· Indice de RICKETTS ;
· Indice de CHATEAU :
· P10 = (diamètre MD de 1 + 4)*4.7 (au maxillaire) ;
· P10 = (1+6)*3.85 ;
· P10 (1+4+6)*2.84.
· Indice dent / arcade de PONT (secteur incisif seul) : largeur maximum de l’arcade supérieure doit être égale à la moitié du diamètre bizygomatique osseux ;
· Indice arcade / face de largeur d’IZARD ;
· M3 : [espace rétro-molaire] < 8mm : défavorable.
III.4 Diagnostic différentiel
1) Anomalie d’inclinaison des PA d’origine neuro-musculaire :
a. Endo- et rétro-alvéolie peut créer ou aggraver un encombrement par diminution de l’espace disponible ;
b. Exo- et pro-alvéolie peut augmenter ou compenser en totalité ou en partie un manque de place. Peut aussi masquer une DDM.
2) Dysharmonie transitoire :
a. En denture mixte et disparaît spontanément :
b. Présence simultanée des dents les plus larges ;
c. [diamètre MD des IV et V]-[diamètre MD des 4 et 5] > 2mm = dysharmonie transitoire.
3) Discordance de maturation os – dent :
a. Retard important de la croissance osseuse / croissance dentaire.
4) Dysharmonie dento-dentaire (DDD)
- L’indice de BOLTON :
· Rapports d’ensemble des arcades complètes :
{E diamètre MD [36-46]}/{E diamètre MD [16-26]}>91.3 => dents mandibulaires trop large (et inverse) ;
· Rapports du groupe incisivo-canin :
{E diamètre MD [13-23]}/{E diamètre MD [14 à 16 + 24 à 26]}>77.2 => dents antérieures trop large (pareil à la mandibule).
5) Anomalies génétiques :
- T21 : Macrodontie, biproalvéolie avec diastèmes.
IV. Conséquences thérapeutiques de la DDM
IV.1 Objectif de traitement de la DDM :
1) Rétablir les contacts proximaux ;
2) Reconstruire une occlusion équilibrée.
IV.2 Principes de traitement
- Soit augmentation de l’espace disponible (pas d’extraction) ;
- Soit la diminution de l’espace nécessaire (extraction).
IV.3 La décision thérapeutique
- Se fait en fonction de :
1) Importance de la DDM (évaluation qualitative et quantitative) ;
2) Etiologie ;
3) Stade de croissance ;
4) Typologie ;
5) Formes cliniques ;
6) Etat dentaire ;
7) Profil.
IV.3.1 Facteurs quantitatifs
1) Le Lee Way :
a. 0.9 mm au maxillaire = 1.8 mm ;
b. 1.7 mm à la mandibule = 3.4 mm.
2) L’encombrement :
a. Mesure l’espace disponible (fil de laiton) ;
b. Mesure l’espace nécessaire (diamètre MD de 5 à 5) (?).
3) Le redressement incisif :
a. Quantité angulaire de redressement prévue = x*0.8mm par hémi-arcade.
4) La courbe d’occlusion :
a. Indice de BALDRIDGE :
D = (1/2)x{0.48x(Dr+Dl+0.5)} ;
5) Le redressement molaire :
a. S’évalue à la radiographie en simulant le mouvement de version dentaire.
IV.3.2 Facteurs qualitatifs
1) L’esthétique de profil :
· La position de l’incisive inférieure ;
· La lèvre supérieure varie en fonction de sa croissance et de la position des incisives maxillaires ;
· La lèvre inférieure … idem ;
· Recul de 1mm de la 1 => 1/3 à ½ mm de recul labial ;
o Les typologies mandibulaire de croissance : Rotation postérieure : extractions => affaissement de la HEI ;
o Rotation antérieure : contre indication des extractions.
· Facteurs esthétiques et formes cliniques : Extractions de monoradiculées pour DDM antérieure ont un impact esthétique défavorable. Cl. II div. 2 au profil rétrusif : Extraction peut accentuer ce profil.
1) Les facteurs neuro-musculaires :
o Le traitement se fait en fonction de l’équilibre neuro-musculaire et des fonctions oro-faciales ;
o Hypertonicité peut => une récidive ;
o Troubles ventilatoires => souvent endoalvéolie. A traiter avant.
o Levée de parafonction évite la récidive.
2) Les facteurs parodontaux :
o Hauteur de gencive attachée ;
o Epaisseur de la corticale interne ;
o Sujets à risque de maladie parodontale à traiter plutôt par expansion ;
o Santé parodontale est un objectif majeur dans le traitement des DDM.
IV.4 Les moyens thérapeutiques
IV.4.1 Les traitements préventifs
1) Encombrement type I : hygiène buccale, mainteneurs d’espace avec arc lingual et barre palatine, arc de NANCE ;
2) Encombrement type II : barre linguale de 3 à 3.
IV.4.2 Les traitements orthodontiques
1) La microdontie : multi-attaches pour fermeture des diastèmes mais récidive +++ => répartition des diastèmes pour que les rapports occlusaux soient équilibrés ;
2) La macrodontie : but = augmentation de l’espace disponible par expansion sagittale et transversale :
a. Meulage des bords proximaux : Stripping :
i. Encombrement type I : non favorable ;
1. utilisation du Lee Way ;
2. meulage surfaces mésiales des C, IV et V ;
3. pose d’un arc pour prévenir la diminution du périmètre d’arcade.
j. encombrement type II : expansion récidivante au maxillaire et limitée à la mandibule.
b. Distalisation des secteurs postérieurs :
1) Maxillaire : FEO, correction de cl. II et dérotation molaire ;
2) Mandibule : souvent localisation canine => need augmentation de largeur d’arcade en direction sagittale (???).
IV.4.3 Les extractions
1) Les extractions pilotées :
- Méthode interceptive pour éviter ou simplifier un traitement ODF par extractions successives de dents lactéales puis de permanentes dans un ordre prédéterminé :
- Indications :
- DDM > 6-7 mm ;
- Cl. I ;
- Normo- ou hyperdivergence.
- Contre-indications :
- cl. I, rétro-alvéolie, supraclusion ;
- cl. II div. 2 ;
- cl. III ;
- Hypodivergence.
- Il existe les méthodes de HOTZ, TWEED et DEWELL, BEGG.
2) Extractions en denture définitive :
- Décision en fonction :
- du diagnostic ;
- de l’état dentaire ;
- de la motivation ;
- de la forme clinique ;
- de l’équilibre esthétique.
- Permettent un gain d’espace ;
- ó moyen de décompensation des dysharmonies squelettiques en fonction du problème morphologique.
IV.5 Séquences de traitements
1) En denture mixte :
- Si DDM majeure : extractions pilotées des lactéales et PM ;
– Indications :
- DDM majeur > 4-5 mm par hémi-arcade ;
- Cl. I
- Normodivergent ;
- Pas de supraclusion.
Contre-indications :
- Les incisives s’alignent spontanément ;
- Problèmes parodontaux diminuent ;
- Racourcissement et simplification de la phase multi-attache ;
- Force naturelle pour mise en place des incisives ;
- Diminution du temps de contention.
2) En denture définitive :
- Cl. I : importance du repositionnement incisif et nivellement de SPEE.
Extractions 4 PM1 si DDM antérieure et biproalvéolie ;
Extractions 4 PM2 si DDM antérieure légère, profil rétrusif.
– Cl. II : extractions en fonction de l’importance de la DDM.
4 PM1 si encombrement incisif et repositionnement incisif ;
34/44/15/25 si cl. II div. 1 + DDM antérieure et latérale + surplomb ;
si cl. II div. 1 + DDM majeur à la mandibule ;
si cl. II div. 2 : 4 PM1 et 4 PM2 si DDM importante (BEGG).
– Cl. II hypodivergente : Edgewise : extraction 4 > pour repositionnement idéal des incisives > ;
extraction 5 <.
Cl. III : PM1 ou PM2. Ca dépend.
V. Pronostic
V.1 Sans traitement
1) Conséquences dentaires : rétention dentaire, caries, abrasions prématurées, fêlures, fractures ;
2) Conséquences parodontales : gingivite (hygiène difficile), dénudation, absence ou le manque de GA, proximité radiculaire ;
3) Conséquences fonctionnelles : prématurités, latérodéviations, proglissements ;
4) Conséquences esthétiques : le préjudice => troubles psychologiques.
V.2 Avec traitement
1) Stripping : caries proximales ;
2) Extraction :
a. Aggravation du profil concave ou de l’hypodivergence ;
b. Rupture de la continuité d’arcade ;
c. Problèmes pour la fermeture des espaces :
i. Obtenir le parallélisme des axes des racines dentaires ;
ii. Contraction de l’arcade et modification de l’ENM ;
iii. Réouverture partielle possible.
d. désordres occlusaux en cas d’abandon de traitement.
VI. Conclusion
- L’évaluation de la DDM se base sur des critères qualitatifs et quantitatifs et permettent d’établir un diagnostic ;
- Celui-ci est absolument indispensable pour toute décision thérapeutique ;
- Les traitements sont multiples et adopté en fonction du stade d’évolution, de la typologie, de la forme clinique squelettique.

L’O.D.F 
L’O.D.F
















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Saturday, December 25, 2010

Free e-commerce catalogs

Free e-commerce catalogs managed

https://sites.google.com/site/peoplink/_/rsrc/1228081810976/Home/people_working_on_computer.jpg?height=200&width=165 

Wednesday, February 03, 2010
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Guest post: Dan Salcedo is founder of the DC based international development organization OpenEntry, with the mission of helping small and medium enterprises (SMEs) worldwide benefit from the exciting new opportunities opened up by global e-commerce. Working with a team of volunteer developers, he built a catalog generator that enables SMEs in developing countries to create their own free e-commerce catalogs, managed via a Google spreadsheet.

Years ago, I noticed artisans in developing countries were selling their items to a long chain of middlemen that only paid them 10-15% of the final retail price, even through conventional fair trade channels. So I launched a non-profit organization to help artisans disintermediate all the middlemen by selling directly through e-commerce catalogs that they could create and manage themselves. We recently relaunched our OpenEntry catalog generator using a bunch of Google tools including Docs, Sites, Checkout, Picasa Web Albums, AdSense, and Apps Engine. And our User Manual, built on Google Sites, is full of YouTube videos. This enables us to offer totally free e-commerce catalogs (software, hosting, user support) to artisans and SMEs worldwide including the following:


www.NatureNepalHS.com
Nature Nepal-Herbal Care
Nepal

main.openentry.com/mereville
MerevilleyTrust
India

www.pupbd.org
Pollee Unnyon Prokolpo
Bangladesh
Each catalog is managed by filling out a Google spreadsheet with three sheets containing information on the company, products, and additional pages (see products sheet below).


The images are stored on Picasa Web Albums and sellers use Google Checkout (as well as PayPal and 2Checkout) to accept credit card payments. Google Sites helps users generate attractive HTML that can be added to some of the spreadsheet fields to improve aesthetics. Google App Engine reads the spreadsheet, then generates the catalog hosted on Google servers. These tools also made it surprisingly easy to enable OpenEntry catalogs to be managed with a smart phone.

Google recently added a feature enabling the ownership of their spreadsheets to be transferred to a third party, which makes it easy to transfer spreadsheets to the final SME vendor. This is very good news because it enables the OpenEntry User Support team in Nepal to set up catalogs and transfer ownership to the SME vendor who can then operate it securely. This also means we can now transfer blocks of catalog accounts to young, ambitious entrepreneurs anywhere in the developing world, enabling them to start their own legitimate enterprises. Even though the OpenEntry catalogs are free, the entrepreneurs can charge for setup, digital images, custom templates, training, maintenance, etc. And they can even do it from an Internet cafe until they can afford their own computer. This reinforces the conclusion of the United Nations Development Program evaluation of our platform (under its previous name, CatGen) that generated 4000 jobs for artisan women and "a relatively inexperienced group of young IT professionals" in Nepal.

Because this is a non-profit initiative, OpenEntry is seeking volunteers to help with a variety of technical tasks starting with template design.


Tuesday, December 21, 2010

How to Treat a Common Sore Throat

A sore throat is a common medical condition that can require some simple treatment.
A sore throat is a common medical condition that can require some simple treatment.
How to Treat a Common Sore Throat
A sore throat is a common medical condition also known as "pharyngitis." Sore throats can be caused by viruses, bacteria or substances such as alcohol, tobacco or pollutants. Sore throats that do not require antibiotics or other prescription medications can usually be self-treated by some simple interventions. The common "mild" sore throat is typically one which is slightly painful when swallowing, has a red/irritated appearance and may include a low-grade fever. This article will help you treat the simple sore throat at home.
Difficulty: Moderately Easy

Instructions

Things You'll Need:

  • Over-the-counter (OTC) pain killer and fever reducer
  • Warm salt water
  • Hard candy or lozenges
  1. 1
    Take an OTC pain killer and/or fever reducer such as acetaminophen (brand name: Tylenol), ibuprofen (brand names: Advil, Motrin, Nuprin) or naproxen (brand name: Aleve) to help with the ache and discomfort. These medications will also help bring down any fever you might have.
  2. 2
    Gargle and spit warm water (an 8-oz. glass) mixed with about 1 tsp. of table salt. Do not drink it! The warm salt water will bathe your throat, reduce the discomfort and assist in removing any exudate from the back of your throat.
  3. 3
    Drink plenty of clear liquids (warm, cool or room temperature--according to your likes and how it feels). Do not consume any food or liquids that cause irritation or coat the your throat, such as dairy products.
  4. 4
    Keep your mouth and mucus membranes moist by sucking on lozenges or hard candy (the less sugar, the better though!) You can also rinse out your mouth with clear, warm water.


Read more: How to Treat a Common Sore Throat | eHow.com http://www.ehow.com/how_2195065_treat-common-sore-throat.html#ixzz18kgvw0RK

How to Attach Snow Plows to Cars

updated:
It takes only the right hitch to connect a personal snow plow to your vehicle. 
It takes only the right hitch to connect a personal snow plow to your vehicle.
blizzard of 2006 image by Cora Reed from Fotolia.com
There was a time when you had to wait for a snow plow to show up at your home to clear your driveway. Otherwise, you could not get your mired vehicle out of the snow to get to work or the grocery store. Today, snow plows have become available to the public for installation on their vehicles. For a rear mounted snow plow that installs in seconds, you only have to back you vehicle out of the driveway to clear a path. This works well for vehicles that have hitch receivers already installed. The do-it-yourself repair person can install his own receiver on the back or front of his vehicle and attach a personal snow plow.

Difficulty:
Moderate

Instructions

Things You'll Need:

  • Vehicle owner's manual
  • Floor jack
  • Jack stands
  • Wire brush
  • WD-40
  • Receiver hitch kit
  • Socket set
  • Torque wrench
  • Snow plow
  • Felt pen
  • Hammer
  • Drift punch
  • Drill motor
  • Drill bits
  • Nuts, bolts, spacers and lock washers
    • 1
      Refer to your owner's manual to find out if you have trailer hitch mounting holes in the rear of your vehicle. Most vehicles have been manufactured for an optional trailer hitch receiver. You can also visit a trailer supply and indicate your vehicle year, make and model for the determination of a compatible aftermarket hitch receiver. You will require a bolt-on hitch receiver that has a two-inch flat block for the rear of your car. Purchase a front-mount two-inch receiver if you wish to mount the hitch to the front of an SUV or truck.
    • 2
      Place the vehicle in park or neutral with the emergency brake set. Use a floor jack to lift up the rear of the vehicle high enough to place two jack stands under the frame in front of the rear wheels. The jack stands should be stable and in the locked position. Slide under the vehicle and locate the mounting holes for your receiver hitch. There should be three or four on each side of the frame. Clean the holes out with a conical wire brush and WD-40.
    • 3
      Make certain no obstructions sit in the way of the hitch receiver, like a muffler hanger or a wiring harness. Pull the receiver hitch under the vehicle and have an assistant help you lift it up to align the bolt holes. Start on one end, running one kit bolt into the threads by hand.
    • 4
      Go to the other side and insert another bolt in by hand. Push and tilt the receiver hitch frame until you have all the bolts started. Tighten bolts until you have them moderately snug. Use a torque wrench to tighten the receiver hitch bolts, according to the directions supplied with the hitch. Use the floor jack to lift the vehicle and remove the jack stands. Use your assistant to lift the snow up into position and shove it forward into the receiver hitch slot. Insert the lock in the receiver hitch frame to lock the plow into place.
    • 5
      Use your assistant and a floor jack to lift the receiver hitch up against the rear frame of the vehicle for the custom mount hitch. Make sure to align it squarely and evenly. Use a felt pen to mark the drill holes in the frame through the receiver hitch mounting holes. Lower the hitch. Use a drift punch and hammer to make a tap mark on the hole locations. Use a drill motor and bit to drill each of the holes, making sure you have the correct diameter bit for the bolt size.
    • 6
      Have your assistant help you lift the receiver hitch up into position. Place a bolt with a spacer down through the top of the frame and place a lock washer and nut on the end of the bolt. Move to the other side and do the same for another hole. Place all the bolts through the frame and twist the lock washers and nuts by hand.
    • 7
      Tighten the nuts with a socket and wrench, just snug enough to hold the hitch firmly. Finish tightening the nuts with a torque wrench, according to the hitch directions. Use the floor jack to lift the vehicle and remove the jack stands. Have your assistant help you lift the snow plow into position. Push the snow plow into the receiver block and push the locking pin into place.


Read more: How to Attach Snow Plows to Cars | eHow.com http://www.ehow.com/how_7663671_attach-snow-plows-cars.html#ixzz18kgWdbjd

What to Look for in Motorcycle Helmet Radio Communications

A portable CB is one option for your motorcycle helmet communications device.
A portable CB is one option for your motorcycle helmet communications device.
radio image by Allyson Ricketts from Fotolia.com
You might think you only have two choice for your motorcycle helmet communications: Radio and Bluetooth. However, you can choose one of many types of communications from the "radio" category alone. Ensure you know what they are before buying your motorcycle communications radio.

    Types

  1. Radio communications for motorcycle helmets come in a variety of forms. One is Citizens Band, known as CB. Another is Frequency Modulation, abbreviated as FM. This sounds as clear as standard FM radio only it uses a narrower frequency, according to Intercoms Online. Two other types, the Family Radio Service and General Mobile Radio Service, act more like walkie talkies both in sound and distance.
  2. Range

  3. Not all motorcycle radio communications will reach the same distances. When you buy your helmet radio, pay attention not only to how far the maximum range is but also how well communications will reach with obstructions around. These obstructions can include hills, buildings and pouring rain.
  4. Special Features

  5. Take into account where you will be driving when using your radio. If you'll be in the rain much, buy a water-resistant set. Also consider if you want your radio to be voice-activated or switch-activated. Finally, decide whether you want your radio to fit entirely in your helmet or attach partly to your motorcycle, and ensure that your helmet has room to fit the radio.


Read more: What to Look for in Motorcycle Helmet Radio Communications | eHow.com http://www.ehow.com/facts_7663289_look-motorcycle-helmet-radio-communications.html#ixzz18kgDnUNW

Nokia Has Apple’s Moves, but Not Its Timing

Jubak's Picks
Monday, December 20, 2010
Nokia Has Apple’s Moves, but Not Its Timing
Nokia (NYSE: NOK) wants to be the other cell phone maker besides Apple (Nasdaq: AAPL) to make a profit and have control over its business.
Now if the company could just get its new phone, the E7, out the door.
The success of Apple’s iPhone is built on the extraordinary power that controlling both the software and the hardware gives Apple. The company can make sure everything works together because it decides what gets on the platform and what doesn’t. No lame pre-installed apps from cell phone service providers. No word-processing software that works differently in different programs on the same phone. No graphics that only kind of work.
Nokia is aiming for the same business model.
In early November, the company decided to take full and sole control of the Symbian operating system for smart phones. To a degree Nokia had no choice. Its partners in the Symbian Foundation set up to oversee the software, Samsung and Sony-Ericsson, had abandoned the platform for Google’s Android. But Nokia decided that it would make the best of the hand it had been dealt: By taking over full control of the software, the company could customize the next version of the software for its new products and use it to develop a next-generation operating system called MeeGo.
MeeGo is still scheduled to be introduced in 2011, but on December 14, Nokia announced that its new smart phone, designed to close some of the smart phone gap with not just Apple, but also Samsung and HTC, would miss the Christmas buying season completely. The phone won’t hit stores until early 2011.
The delay isn’t a killer for either the E7 or for Nokia, but it sure doesn’t do anything to help the company to regain momentum in the market. (Nokia’s last major smart phone, the N8, also hit the market late.) Nokia still owned 37% of the global smart phone market as of the end of the third quarter, but that was down from 45% in the third quarter of 2009.
Smart phone sales rose by 96% in the third quarter of 2010 from a year earlier and accounted for 20% of the overall cell phone market. That overall market grew by 35% in the third quarter.
I think Nokia does have a future. (Which is why it remains in my Jubak Picks 50 portfolio.) The company does know how to manufacture phones. They will eventually get the design right. And 37% of the smart phone market is something they can build on.
But I’d wait a bit yet on Nokia’s shares. I know the stock is down 37% from the April 5 closing high, but I think the arrival of the E7 in stores will unleash another round of negative press: The phone was late. It doesn’t stack up. The Symbian operating system doesn’t cut it. And on and on. The 52-week low is $8. I think there’s a good chance you’ll be able to get the stock for $8.50. And then even a recovery to $10 would represent an 18% gain.
Full disclosure: I don’t own shares of any of the companies mentioned in this post in my personal portfolio. The mutual fund I manage, Jubak Global Equity Fund (JUBAX), may or may not now own positions in any stock mentioned in this post. The fund did not own shares of Nokia as of the end of November. For a full list of the stocks in the fund as of the end of November, see the fund’s portfolio here.
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The First Post : http://www.moneyshow.com/investing/Jubak_Picks_Portfolio.asp?aid=Jubak_Picks-21610 

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